vendredi 27 juin 2014

Vers le combat cyberélectronique dans les cahiers du CESAT

Dans le dernier numéro des cahier du CESAT (collège de l'enseignement supérieur de l'armée de Terre), il est question d'Attention : cyber ! Vers le combat cyberélectronique : un article court et une présentation succincte du livre. Bien sûr, ce cahier contient plein d'article de qualité qu'il est bon de lire même pour ne pas s'intéresser qu'au cyber !
Actuellement, il n’existe pratiquement plus aucune opération militaire sérieuse sans dimension cyber. Pourtant, la guerre sur les réseaux de télécommunications n’est franchement pas une nouveauté. Les conflits actuels dans le cyberespace ne sont que la continuation de conflits plus anciens datant de la fin du XIXe siècle et du XXe siècle. Pour le combat cyber-électronique, il convient aussi de connaître les fondements d’un passé qui permet d’appréhender correctement le présent.



samedi 7 juin 2014

Découvrir SIGFOX

La France est en phase de désindustrialisation et a eu des difficultés à construire un géant de l'Internet dans les années 1990-2000. Des start-up comme SIGFOX se sont résolument et hardiment lancées dans l'Internet des objets qui se développe à grande vitesse  - et constitue une étape intermédiaire vers l'Internet du vivant. Les solutions technologiques de cette entreprise sont innovantes tout en s'appuyant sur l'expérience du passé. Dans le contexte de la crise actuelle, la nomination d'Anne Lauvergeon chez SIGFOX est sans doute un signe positif pour une progression rapide de cette entreprise. 


"Pourquoi créer un nouveau réseau informatique et télécoms à l’heure du satellite, du GSM, de la 3G ou même de la 4G ? Trop chers ! « J’ai remis au goût du jour une technologies Low Cost qui servait aux sous-marins lors de la première guerre mondiale. C’est l’Ultra Narrow Band qui servait à transmettre les signaux du Morse, reprend cet ancien titulaire d’un CAP de tourneur devenu ingénieur diplômé de l’école d’informatique Ensimag. Avec cette technologie, on traite des signaux très faibles au milieu d’un énorme vacarme ambiant. » Bref, l’idée centrale de Ludovic Le Moan consiste à refaire dans les transmissions de données ce que Twitter a fait dans les réseaux sociaux : réduire au maximum la taille des messages pour obtenir la meilleure efficacité énergétique et économique."