mercredi 26 décembre 2012

L'arme absolue ? le dossier EMP d'AGS suite (2/3)

La suite du dossier EMP dont je vous parlais vendredi dernier. Après des premiers billets traitant de l'existant, les derniers billets nous amènent dans la prospective avec brio... et ce n'est pas terminé !

(c) NASA

Billet 3 : « HANDs up », satellites ! Ou comment mettre à bas la puissance spatiale par Guilhem Penent :
Pour les puissances dépendantes des systèmes spatiaux, le scénario décrit par la Commission Rumsfeld en 2001 a tout du cauchemar. Il suppose qu’un « État voyou » nucléarisé, comme la Corée du Nord, celle-là même qui la semaine passée a réussi pour la première fois à placer un satellite en orbite à l’aide de sa fusée Unha-3, puisse un jour se sentir à ce point menacé qu’il soit prêt à opter pour une attaque indirecte de type HAND – « High Altitude Nuclear Detonation », explosion nucléaire à haute altitude. Prenons donc de la hauteur, disons l’orbite basse et au-delà, et étudions de plus près cette question…

Billet 4 : Cinétique et non-cinétique : ce que sera (peut-être) la cyberguerre par Si vis pacem :
“We have to understand better the electromagnetic spectrum. Cyber, our radar and communication, everything. If you control the electromagnetic spectrum, you control the fight”. [1] Contrôler le spectre électromagnétique serait donc devenu le saint Graal des forces armées américaines. Partant de cette hypothèse, cet article se demande, à travers un scénario fictif, quelle pourrait être la réaction de la Maison Blanche face à une cyberattaque dont les conséquences, sur l’une de ses infrastructures critiques, seraient majeures ? Lire la suite.

Billet  5 : La nouvelle frégate Gloire : entre cuirasse et armes électromagnétiques par Marquis de Seignelay :
Les armes à énergie dirigée promettent quelques applications pratiques très intéressantes en matière de combat naval. Un article publié simultanément sur le Fauteuil de Colbert tente de présenter une remise en perspective du combat naval où la question posée est : couler le navire adverse est-il l’objectif ? La tentative de réponse oscille entre le « il a fallu attendre que ce soit possible techniquement » à « politiquement ce n’est pas forcément souhaitable ». Bien entendu, une perspective aussi sommaire ne peut qu’être insatisfaisante. Lire la suite.

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